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Eugène Delacroix

Les Dangers de la cour

1815-1817
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Un jeune homme suisse, originaire d’un simple village en Appenzell, rêve de quitter sa vie de montagnard pour rejoindre la cour de France et ses attraits, malgré les injonctions contraires de son père qui l’alerte de ses dangers. La cour est un foyer d’intrigues, d’ambition et de bassesses. Il a malheureusement l’occasion d’en faire l’expérience à ses dépens et rejoint, après une triste expérience à la cour, son paisible village de montagne.

Delacroix ne manque pas, dans ce roman écrit d’une plume, parfois alourdie par des situations par trop rocambolesques, de l’émailler de réflexions politiques et morales empreintes de la pensée libérale des philosophes des Lumières.

Ce manuscrit rédigé d’une petite écriture serrée dans les années 1815 – 1817 (l’artiste est âgé de 18 ans environ) fait l’objet, avec deux autres manuscrits de jeunesse du peintre, Alfred et Victoria, du même don généreux de Monsieur et Madame Guénant. Si Delacroix a longtemps hésité entre une carrière d’homme de lettres ou de peintre, le goût de l’écriture ne le quitte pas sa vie durant ; son Journal comme ses articles de critique d’art ou sa très riche correspondance en sont la preuve.